C’est un peu par hasard que Nadine Lecomte est arrivée chez mmv, en 1985. À l’époque employée de banque, elle se laisse convaincre par un ami de faire une saison en tant que réceptionniste d’hôtel-club, à la montagne… Presque 30 ans plus tard et après un beau parcours, Nadine n’a pas quitté mmv ! Aujourd’hui, elle dirige la résidence du Domaine de Châteauneuf-sur-Isère près de Valence.

Qu’est-ce qui a changé chez mmv depuis les débuts ?
Essentiellement, le niveau de prestations proposé. Vous vous rendez compte, à l’époque, on faisait les lits des clients avant leur arrivée, et ensuite, on les laissait entretenir leur chambre et leurs sanitaires pendant toute la semaine, avec un peu de poudre à récurer qu’on leur mettait dans un gobelet sur le bord du lavabo ! Aux repas, on leur servait des plats communs sur de grandes tablées, ambiance cantine… Aujourd’hui, mmv offre un véritable service hôtelier et met en place de grands buffets variés !

Qu’est ce qui n’a pas changé ?
La façon dont on implique le personnel, dont on fait confiance aux directeurs, pour que chacun crée, dans son hôtel, l’ambiance et la convivialité qui lui est propre. Il y a beaucoup de promotion interne au sein de mmv ; on valorise beaucoup l’expérience et les talents. Moi, je n’avais étudié ni l’hôtellerie ni la gestion, et on m’a donné ma chance. Au bout de 3 saisons, je suis devenue directrice…

Vous avez passé 28 ans en station de montagne, dans différents clubs. Vous devez en avoir, des souvenirs, des anecdotes…
Oh oui, j’en ai à la pelle. Toutes les situations cocasses de la vie se reproduisent pendant les vacances à l’hôtel. Des conduites qui gèlent pendant l’hiver aux clients qui se trompent d’hôtel, des clients fidèles qui deviennent des amis aux couples qui se sont formés au sein du personnel… Dans un hôtel-club de montagne, tout le monde vit ensemble pendant une saison, j’ai souvent fait office d’assistante sociale et de grande sœur…

Qu’est ce qui vous donne envie de continuer ?
Tant que j’aimerai les gens, je continuerai ce métier. À chaque fois que l’on m’a confié un nouvel hôtel, ça a été un nouvel élan, une marque de reconnaissance qui me motivait. Je suis connue chez mmv comme une « grande gueule », mais on m’écoute toujours, et dire ce que je pense ne m’a jamais créé de problème. J’aime le contact. D’ailleurs, je travaille toujours avec la porte de mon bureau ouverte…

Là, vous êtes redescendue dans la « vallée », ça vous plaît ?
Oui, c’est très différent de la vie à la montagne, on a des problématiques hôtelières très diverses. Je me sens très bien ici, dans un cadre enchanteur, et j’ai envie de m’y poser…

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